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Success stories d’entrepreneurs : ils ont su rebondir !

Entrepreneuriat
29/04/2020 • Temps lecture : 4 mn • rédaction par Sabine de CréActifs
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Sommaire de l'article

    Dans l’imaginaire collectif, l’échec est considéré comme une expérience négative qui tend à décourager bon nombre d’entrepreneurs. Pourtant, certains voient en l’échec un obstacle mettant à l’épreuve leur capacité à rebondir. Comme le dit si bien Charles Pépin, « qui n’a jamais connu l’échec a raté sa vie ». Zoom sur ces entrepreneurs qui ont persévéré en dépit des épreuves et qui connaissent aujourd’hui un réel succès !

    Denys Chalumeau : « Il faut s’approprier l’échec. »

    En 2001, Denys Chalumeau est à la tête de deux entreprises florissantes : Promovacances et Seloger.com. Alors qu’il s’apprête à vendre Promovacances pour 200 millions de francs le 11 septembre, les attentats du World Trade Center mettent à mal son business… En effet, son entreprise a vu le marché du tourisme brusquement s’effondrer. Si Denys Chalumeau veut sauver Promovacances, il n’a plus le choix : il doit revendre sa boîte pour un euro symbolique.

    L’échec qu’il a vécu lui a permis de se consacrer à son autre boîte, Seloger.com. Pour la sauver et pour éviter de licencier ses employés, il a notamment dû vendre sa maison familiale. Il s’est ensuite investi à plein temps dans cette entreprise qui est introduite en Bourse en 2006. En 2012, le chiffre d’affaires du groupe Seloger.com atteint les 105 millions d’euros !

    Marc Simoncini : « Tout le monde peut y arriver, ça dépend de combien d’échecs vous êtes prêts à vous prendre dans la figure ! »

    Marc Simoncini, fondateur de Meetic, a initialement lancé ce site de rencontres dans le but de trouver de nouvelles partenaires à ses amis : il ne consacre, à ce moment-là, pas tout son temps au lancement de cette entreprise. En effet, il crée cette société en parallèle de ses autres activités entrepreneuriales : pendant des années, il ne parvient pas à gagner correctement sa vie. Quand il perd tout et doit rembourser 30 millions de francs de dettes, il s’investit pleinement dans Meetic… et refuse même une proposition d’achat de 100 millions de francs. Pourquoi ? Grâce à son intuition. Et à raison ! Quelques mois plus tard, il parvient à revendre Meetic 200 millions d’euros.

    Pour réussir dans l’entrepreneuriat, le plus important, selon Marc Simoncini, est d’accepter les compromis et de prendre soin de ses relations professionnelles.

    Bertile Burel : « Notre erreur, c’était de penser que l’on pouvait lancer deux marchés en même temps. »

    En 2004, Bertile Burel lance Wonderbox, une entreprise de coffrets cadeaux, aux côtés de son mari. À cette époque elle voit tout en grand : elle est tellement ambitieuse qu’elle tente de se lancer sur le marché américain en même temps que sur le marché français. Mais très vite, le décalage horaire, le manque de temps et les problèmes financiers ne permettent pas aux deux associés d’offrir à l’entreprise un bon démarrage. Bertile Burel et son époux choisissent finalement de se concentrer sur un marché uniquement : la France. Et cela est un succès : en 2013, Wonderbox devient leader sur le marché français des coffrets cadeaux. En ayant voulu aller trop vite, ils auraient pu passer à côté de l’opportunité qu’ils ont finalement su saisir à temps. Aujourd’hui, Wonderbox est estimée à 225 millions d’euros.

    Pauline Laigneau : « Cet échec m’a permis de recréer une entreprise de façon beaucoup plus sereine. »

    Avant d’être à la tête de la joaillerie Gemmyo, Pauline Laigneau a souhaité se lancer une première fois dans l’entrepreneuriat. Alors qu’elle vient d’échouer au concours de l’ENA, une idée de création d’entreprise naît en elle : elle souhaite créer des MOOC à destination des élèves voulant intégrer de grandes écoles. Toutefois, elle va d’erreurs en erreurs : elle s’associe aux mauvaises personnes, s’appuie sur un Business Model bancal et propose un produit relativement défaillant. Cet échec cuisant lui vaut de s’enrichir professionnellement et d’apprendre sur l’entrepreneuriat : en 2011, elle s’associe à deux membres de sa famille lorsqu’elle comprend qu’une opportunité existe sur le marché de la joaillerie, qui est, selon elle, relativement vieillissant. Gemmyo, entreprise qui conçoit et vend des bijoux en ligne et en boutique, naît alors. Très vite, le succès est au rendez-vous : en 2014, la société parvient à enregistrer 3 millions d’euros de vente !

    Nicolas Doucerain : « L’échec est utile pour faire mieux demain. »

    À 19 ans, Nicolas Doucerain crée sa première entreprise : Solic, une société de Conseil en Ressources Humaines. En dix ans, il parvient à enregistrer une croissance de 40% et embauche plus de 80 salariés. Il ouvre petit à petit des succursales à Lyon, à Genève, en Algérie… Solic enregistre, par ailleurs, plus de 10 millions de chiffre d’affaires huit ans après son lancement.

    Le 15 septembre 2008, la faillite de Lehman Brothers, banque d’investissement qui compte 600 milliards de dollars de dettes, plonge le monde entier dans la crise économique. Immédiatement, Solic voit certains de ses contrats geler et en deux mois, l’entreprise perd 55% de son chiffre d’affaires : Nicolas Doucerain n’a pas le choix, il doit licencier. Il fait ensuite le choix de déposer le bilan car son unique but est de sauver son entreprise. Au bout de quelques mois, il parvient à dégager du bénéfice et réussit petit à petit à sortir Solic de la crise.

    Aujourd’hui, il s’est reconverti dans le conseil de gestion de crise.

    L’échec ne marque pas la fin d’une aventure entrepreneuriale. Il permet seulement de tester les compétences de l’entrepreneur en le forçant à se dépasser. Apprendre de ses erreurs et reconnaître sa part de responsabilité dans l’échec sont deux capacités essentielles au chef d’entreprise qui souhaite offrir à son entreprise un nouveau départ.

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